Moins, c'est plus : la tendance des tiny houses

La tendance des tiny houses s’accélère en France et les petites maisons séduisent de plus en plus de français. Pour eux, vivre dans une tiny house, c’est l’opportunité parfaite de mettre en application le minimalisme, la durabilité et l’autosuffisance depuis son salon – et à un prix raisonnable. Le résultat : une sensation de liberté inédite s’empare d’eux ! C’est selon nous une raison suffisante pour examiner de plus près cette nouvelle tendance des micromaisons.

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Qu'est-ce qu'une tiny house ?

Une tiny house est, comme les anglophones l’auront deviné, une petite maison. Jusqu’ici, tout va bien. Mais qu’est-ce qui distingue une maison aux petites dimensions d’une maison classique ?

Aux États-Unis, berceau du mouvement des micromaisons, il est désormais inscrit dans la loi sur les constructions qu’une tiny house doit avoir une surface maximale au sol de 37 m². Cependant, rien n’indique si la tiny house doit être posée sur des fondations ou être montée sur des roues et donc être mobile.

En France, cependant, la situation est quelque peu différente. En effet, la surface habitable d’une tiny house n’est pas inscrite dans la loi. Habituellement, le terme « tiny house » fait référence à la variante mobile. Afin d’obtenir l’autorisation nécessaire pour circuler sur la voie publique ou pour ne pas avoir à demander un permis spécial, les tiny houses ne doivent pas dépasser une largeur et une longueur maximales de 2,55 m x 6,5 m et leur poids maximal doit être inférieur à 3,5 t. Ceux qui décident de prendre la route avec leur micromaison devront être titulaires de la catégorie BE du permis de conduire.

Parfois, le terme « tiny house » est interprété un peu plus librement et désigne des petites maisons installées de façon permanente. Leurs dimensions ne sont pas directement encadrées, car comme dit ci-dessus les tiny houses ne sont pas (encore) inscrites dans la loi française sur les constructions. Toutefois, leur surface au sol est généralement comprise entre 20 à 40 m².

D'où vient la tendance des tiny houses ?

Les tiny houses (en français, petites maisons) n’ont pas été inventées récemment, même si leur popularité croissante pourrait le laisser penser. Les premières tentatives visant à rendre les maisons classiques mobiles en les plaçant sur une remorque pourraient en fait remonter aux années 1920. Ce qui semblait être une invention quelque peu étrange à l’époque allait devenir le symbole d’un nouveau mouvement, le soi-disant « tiny house movement » (en français, mouvement des micromaisons), près de quatre-vingts ans plus tard. Après que le sujet « tiny houses » est entré dans la sphère publique aux États-Unis à la fin des années 1990 à la suite de la publication d’un livre (Sarah Susanka : « The Not So Big House »), la crise économique et financière de 2000 a contribué à rendre les tiny houses encore plus attrayantes et à les faire connaître du grand public. Après tout, elles incarnent avant tout une chose : de loin la forme d’immobilier la moins chère, ce qui est un argument puissant en période de récession ou d’explosion des prix des loyers et de l’immobilier.

Toutefois, les raisons de l’intérêt croissant pour les « tiny houses » ne sont pas seulement financières, mais s’expliquent également par la sensibilité de leurs adeptes aux modes de vie alternatifs et à la durabilité, comme nous le verrons plus loin.

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Pourquoi y a-t-il autant d’adeptes des tiny houses ?

Jusqu’à mi-2015, le terme « tiny house » n’apparaissait pas de manière significative dans les requêtes de recherche en France, mais depuis lors, il a connu un véritable boom sur Google ! (Graphique) En termes de volume de recherche, la France se classe sixième en Europe. Les Pays-Bas, l’Allemagne et la Suisse occupent actuellement la première place, suivis de la Belgique et de l’Autriche. En fin de compte, l’augmentation du volume de recherche du mot-clé « tiny house » est un indicateur fiable de la popularité croissante de ces micromaisons. Mais pourquoi font-elles autant d’adeptes ?

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  • Minimalisme et downsizing : ceux qui accumulent de plus en plus de biens ne sont pas automatiquement plus heureux. Au contraire : nos objets occupent non seulement de l’espace dans nos maisons et appartements, mais aussi généralement dans nos têtes, où ils restent toujours présents. Ce n’est pas pour rien que le « downsizing » ou « désencombrement » est devenu l’une des tendances lifestyle les plus populaires. Fidèle à la devise « moins, c’est plus », les personnes qui se séparent de tout ce qui est superflu se libèrent non seulement du lest et des coûts, mais elles perçoivent surtout la clarté nouvellement gagnée dans leurs quatre murs comme un sentiment de liberté sans égal. Si vous vous retrouvez dans la tendance downsizing, posséder une tiny house à un étage est finalement la conséquence logique.
  • Liberté et mobilité : les tiny houses sur roues sont celles qui offrent à leurs propriétaires le maximum de mobilité et d’indépendance. Ceux qui vivent dans une tiny house mobile ont toujours leurs affaires vitales avec eux. Ainsi, déménager et changer de lieu de résidence sont un jeu d’enfant et ne nécessitent qu’un minimum de planification. Cette flexibilité retrouvée constitue finalement un autre élément d’une vie libre que les adeptes de tiny houses plébiscitent.
  • Faibles coûts de fonctionnement : les coûts de fonctionnement (électricité, eau, chauffage) d’une tiny house sont nettement inférieurs à ceux d’une maison conventionnelle. Si vous souhaitez également que votre tiny house soit autosuffisante, alors vous économiserez des coûts supplémentaires à long terme.
  • Durabilité : quiconque opte pour une tiny house et s’efforce réellement d’en faire son seul lieu de résidence contribue à la protection de l’environnement. D’une part, les tiny houses peuvent être en grande partie fabriquées à partir de matériaux durables ou produits de manière durable. D’autre part, les habitudes de consommation avec une surface habitable moyenne de 15 à 30 m² doivent être inconsciemment adaptées ou réduites. En bref : si vous avez moins d’espace disponible, vous ne risquez pas de le remplir et vous économisez donc des ressources.

Trois choses que les adeptes de tiny house doivent savoir

Si vous songez à acquérir une tiny house, vous vous posez certainement une multitude de questions. Dans ce qui suit, nous tentons de répondre aux trois plus importantes.

1. Combien coûte une tiny house ?

Il existe une multitude de tiny houses avec tous types de conceptions et de configurations. Quiconque est prêt à bricoler et n’a pas peur des travaux d’aménagement intérieur, peut trouver des modèles de base (clos couvert) dès 19 000 €. Pour une tiny house clé en main, cependant, il faudra casser votre tirelire. En effet, comptez au moins le double voire jusqu’à 85 000 € pour les modèles haut de gamme. En fin de compte, le coût d’une tiny house dépend fortement de l’équipement souhaité et peut être nettement réduit si vous mettez la main à la pâte. Par rapport aux coûts d’une maison ordinaire, les prix d’une tiny house restent abordables.

2. Quels obstacles juridiques attendent les tiny houseurs ?

Contrairement aux États-Unis, où la tiny house est déjà inscrite dans la loi sur les constructions et où le projet de construction est par conséquent plus facile à concevoir, la situation en France est un peu plus compliquée.

Dans l’hexagone, une autorisation de circulation routière est normalement requise pour les tiny houses mobiles. Si vous souhaitez transporter votre tiny house d’une ville à l’autre, veillez à ne pas dépasser les dimensions maximales pour une remorque (2,4 m de large x 6,5 m de long) et un poids inférieur à 3,5 t. Le transport de tiny houses de plus grande taille n’est pas exclu en soi, mais dans ce cas, vous avez besoin d’un permis spécial.

En France, la recherche d’une place de parking appropriée, en tant que propriétaire de tiny house, sera plus simple que dans certains pays européens voisins. En Allemagne, par exemple, les exigences légales sont beaucoup plus strictes. Dans l’hexagone, vous pouvez relativement facilement garer votre tiny house sur une propriété privée. Peu importe que vous soyez vous-même propriétaire ou que vous louiez le terrain. De plus, vous avez la possibilité de la garer sur un soi-disant « terrain familial ». L’obtention de l’autorisation nécessaire est généralement simple. Les campings sont bien sûr également une solution pour garer votre petite maison. Cependant, vous devrez payer une taxe de séjour en plus des frais de parking. En théorie, vous pouvez même la stationner pendant trois mois en pleine nature ! La condition préalable est cependant que vous trouviez un terrain où ce n’est pas interdit pour une raison quelconque – ce qui est malheureusement très rarement le cas.

Si vous voulez faire de votre tiny house votre résidence principale – que vous souhaitiez stationner durablement votre tiny house mobile ou construire une micromaison fixe – du point de vue de la loi sur les constructions, il s’agit dans les deux cas d’une construction de maison. Vous êtes alors soumis à beaucoup de règlementations s’y afférant, ce qui ne facilite pas forcément les choses. Entre autres, vous devez vous assurer que votre emplacement est raccordé au réseau local d’eau et d’égout ainsi qu’au réseau électrique. Cependant, l’aspirant tiny houseur français se trouve dans une niche intéressante, car : si la surface au sol de sa tiny house ne dépasse pas 20 m², alors aucun permis de construire n’est requis ! Dans ce cas, il lui suffit de demander une « déclaration préalable de travaux », ce qui est beaucoup plus simple à obtenir. Afin d’éviter les obstacles bureaucratiques, il convient donc d’opter, le cas échéant, pour la plus petite variante de tiny house.

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3. Comment fonctionnent l’évacuation des eaux usées et le système de chauffage ?

Quiconque a déjà passé l’hiver dans une caravane sait qu’il existe des endroits mieux chauffés. Pendant longtemps, il n’en a pas été nécessairement autrement avec les tiny houses. Cependant, entretemps, il y a eu de nombreux progrès en termes d’isolation et de technologie de chauffage des tiny houses, ce qui explique pourquoi il est désormais possible de vivre confortablement dans une tiny house, même en hiver.

Parmi les différentes solutions de chauffage, parfois très sophistiquées, qui sont disponibles pour une tiny house, figurent les systèmes de chauffage à infrarouge. Ils sont peu encombrants, peuvent être facilement fixés au mur ou au plafond, sont simples à régler et sont également multifonctionnels, car ils peuvent être utilisés en même temps comme tableau de mémos ou comme miroir. Si pour des raisons de durabilité vous souhaitez maintenir les coûts d’électricité aussi bas que possible, nous vous recommandons de choisir un chauffage au gaz. Certaines tiny houses sont également équipées d’un chauffage au sol. Les possibilités de systèmes de chauffage adaptés sont aujourd’hui multiples et une chose sûre : de nos jours, personne ne devrait avoir froid en hiver dans sa tiny house.

La loi sur les constructions française dispose que les tiny houses fixes doivent systématiquement être raccordées au réseau d’eau potable et d’égout. Néanmoins, très peu de tiny houseurs utilisent des toilettes à chasse d’eau, car d’une part, elles prennent beaucoup de place et, d’autre part, elles ne sont pas en adéquation avec un mode de vie durable. Or ceux qui décident de vivre dans une tiny house partagent généralement des valeurs telles que la durabilité, l’autosuffisance et l’écologie. C’est pourquoi, beaucoup de tiny houses sont équipées de systèmes de toilettes sans eau tels que nos toilettes TROBOLO®. Le TROBOLO® TinyBlœm a été spécialement développé pour les tiny houses. Il combine une fabrication et une fonctionnalité durables avec un design compact.

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À quel point les tiny houses sont-elles durables ?

À première vue, les tiny houses semblent non seulement être une alternative peu coûteuse à un appartement ou à une maison d’habitation, mais elles semblent également leur être largement supérieures en termes de durabilité. L’enquête suivante devrait montrer dans quelle mesure c’est effectivement le cas, ou ce à quoi vous devez prêter attention afin de maintenir votre empreinte écologique aussi faible que possible.

  • Minimalisme : vivre dans une tiny house vous oblige littéralement à vous séparer du superflu et à adapter vos habitudes de consommation aux nouvelles « petites » dimensions de votre espace de vie. Par conséquent, vous consommez moins de produits, qui, en fin de compte, ne doivent pas être reproduits et vous soutenez donc la durabilité.
  • Petite surface au sol : dans les tiny houses, l’espace de vie est réduit à l’essentiel. Contrairement à une grande maison d’habitation, cela permet d’éviter que des pièces ou des greniers inutilisés soient également chauffés. En ce qui concerne le bilan des ressources, une tiny house est donc nettement plus performante.
  • Matériaux durables : si vous voulez que votre tiny house soit aussi durable que possible, vous devez vous assurer que le matériau que vous choisissez provient d’une production certifiée ou que seuls des matériaux renouvelables sont utilisés. Il existe également diverses variantes écologiques dans le domaine des matériaux d’isolation. Ici, cependant, le diable est dans les détails. En effet, les matériaux d’isolation écologiques, tels que les algues, n’isolent souvent pas aussi bien que leurs homologues produits industriellement et entraînent finalement des coûts de chauffage plus élevés. Ainsi, il est particulièrement important d’obtenir des informations détaillées afin d’éviter que le bilan énergétique de votre tiny house ne soit involontairement gonflé.
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  • La question de la résidence : ici, le calcul est simple : si la tiny house est votre résidence principale et qu’elle est également occupée en permanence, alors vous avez la certitude de mener un mode de vie durable. Toutefois, si vous l’utilisez davantage comme résidence secondaire pour les vacances ou les weekends et que vous avez la charge d’un appartement ou d’une maison en même temps, alors vous utilisez deux fois plus de ressources et réduisez votre bilan de durabilité.
  • Utilisation des ressources : les tiny houses sont prédestinées à une utilisation des ressources minimale et responsable. Ceux qui doivent déjà réduire leur ameublement à l’essentiel pour des raisons d’espace ne sont qu’à un pas d’appliquer le même niveau de consommation d’eau et d’énergie ou même d’utiliser les ressources naturelles. Par exemple, il existe des tiny houses totalement autonomes qui produisent leur électricité à partir de systèmes photovoltaïques et recueillent l’eau de pluie pour une utilisation ultérieure. En termes de consommation d’eau notamment, il est possible d’économiser environ 40 l par jour en choisissant un système de toilettes sans eau comme nos toilettes à séparation TROBOLO®. Ci-dessous, nous vous expliquons les raisons pour lesquelles notre TROBOLO® TinyBlœm est parfaitement adapté à une utilisation dans les tiny houses.
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Le TROBOLO® TinyBlœm – les toilettes optimales pour les tiny houses

Le dernier modèle de nos toilettes à séparation TROBOLO®, le TROBOLO® TinyBlœm, a un design particulièrement compact, est facile à manipuler et a été spécialement développé pour permettre l’utilisation de toilettes à séparation même dans les pièces où l’espace est limité. En plus du mode de fonctionnement sans eau, le TROBOLO® TinyBlœm impressionne particulièrement par son système de ventilation électrique, qui élimine toutes les odeurs avec une consommation minimale d’électricité et offre également diverses options de raccordement grâce à sa connexion USB. Les toilettes à séparation sont fixées au sol ou au mur de votre tiny house, ce qui les empêche efficacement de bouger, par exemple lors du transport de votre tiny house. L’option d’évacuation externe des urines, qui peut être facilement connectée au tuyau d’évacuation des eaux usées de votre tiny house, rend également superflu le recours à une élimination séparée. Enfin, l’aspect arrondi du TROBOLO® TinyBlœm lui confère un design unique qui s’intègre parfaitement dans tout type de pièce.

Die TROBOLO® BilaBlœm und TROBOLO® IndiBlœm – optimale Toiletten für unterwegs

Auch bei der Entwicklung unserer Modelle TROBOLO® BilaBlœm und TROBOLO® IndiBlœm bestand der spezielle Anspruch darin, besonders kompakte Trenntoiletten zu entwerfen, die auch in Räumen mit minimalem Platzangebot zum Einsatz kommen können.

Das TROBOLO® BilaBlœm ist eine fest installierbare Trenntoilette, die dank eines effizient arbeitenden elektrischen Abluftsystems sowie einer externen Urin-Ableitung insbesondere den speziellen Anforderungen von Reise- und Wohnmobilen gerecht wird. Das besonders stromsparend arbeitende Abluftsystem, dessen integrierter USB-Anschluss zudem flexible Anschlussmöglichkeiten bietet (12V, 24V oder 230V), eliminiert anfallende Gerüche restlos und zuverlässig! Die externe Urin-Ableitung lässt sich unkompliziert mit dem bereits vorhandenen Grauwassertank des Reise- oder Wohnmobils verbinden. Eine zusätzliche Entsorgung des Urins bleibt Ihnen somit gänzlich erspart und auch die Entleerung des Feststoffbehälters gestaltet sich einfach und hygienisch, wie Sie es von unseren TROBOLO® Trenntoiletten gewohnt sind. Das im Lieferumfang inbegriffene Montage-Kit ermöglicht zudem die feste Verschraubung des TROBOLO® BilaBlœm mit der Wand oder dem Boden des Wohnmobils. Somit ist eine bequeme und komfortable Nutzung des TROBOLO® BilaBlœm jederzeit garantiert – selbst während der Fahrt!

Beim TROBOLO® IndiBlœm handelt es sich um eine mobile Trockentrenntoilette mit Einstreu in gewohnter TROBOLO®-Qualität. Dank wasserloser Funktionsweise sind Sie auf keinerlei Anschlüsse angewiesen und das integrierte und zuverlässig arbeitende Trennsystem reduziert anfallende Gerüche auf ein Minimum! Darüber hinaus zeichnet sich das TROBOLO® IndiBlœm insbesondere durch sein geringes Gewicht und die sehr kompakte Bauweise aus. Zwei praktische Transportgriffe ermöglichen zudem einen Standortwechsel im Handumdrehen. Dank des integrierten Ausschwapp-Stopp-Mechanismus ist die sichere und hygienische mobile Nutzung zu jederzeit garantiert, auch wenn Sie einmal abseits asphaltierter Straßen unterwegs sein sollten. Somit eignet sich das TROBOLO® IndiBlœm optimal für die Verwendung in Wohnmobilen, Minivans oder auch auf Segelbooten!

TeambildJannik
Écrit par
Jannik
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